Jeudi 7 octobre 2010 4 07 /10 /Oct /2010 09:01

Cela fait un moment que je pense, comme beaucoup, que le futur proche du web 2.0 est le social shopping. Il s'agit d'effectuer ses achats sur la base de recommandations de ses amis online, donc principalement sur les réseaux sociaux. Il existe pour cela des réseaux sociaux spécialisés mais surtout, le géant Facebook.

 

Les marques françaises commencent de plus en plus à y lier des relations avec les internautes et à créer leur communauté. Leur but derrière tout ça est bien de créer un dialogue avec les consommateurs, de les fidéliser, de développer la notoriété et la réputation de la marque, et donc, in fine, de vendre (quoi qu'on en dise). Il est évident qu'il s'agit de créer du lien avec finesse grâce aux réseaux sociaux, mais cela n'est pas incompatible avec des dispositifs de vente et, surtout, de recommandations sociales. Qu'attend-on pour développer des outils de social shopping ? Y-a-t-il une réelle hypocrisie française de la vente ?

 

J'ai l'impression que derrière leur utilisation de Facebook, les marques tentent de faire oublier qu'elles veulent vendre au profit d'une relation purement amicale. Par exemple, chez Etam, les réseaux sociaux sont intégrés à la direction du marketing relationnel, la stratégie est donc clairement de fidéliser les clientes plus que de développer directement les ventes, objectif final mais secondaire selon la directrice marketing relationnel et internet dans son interview pour BFM. Cette société établie donc des liens vers son site e-commerce depuis Facebook et y fait la promotion de ses produits. Pourquoi ne pas rendre ce lien plus concret ? Des objectifs de vente risqueraient-ils de braquer les internautes ?

Les français ne sont sans doute pas totalement prêts à prendre le pas du social shopping mais nous sommes visiblement en bonne voie. La FNAC, pour ne citer que ce site, a installé un bouton "like" sur ses fiches produits (qui ne marche pas chez moi, soit dit en passant, je ne sais pas s'il fonctionne chez vous) et de plus en plus de sites marchands permettent le partage de leur contenu sur les réseaux sociaux. Un bon début pour voir ce que ses amis aiment et recommandent.

 

Prochaine étape : le développement des processus de recommandations via les réseaux sociaux, et bientôt des sites marchands directement intégrés aux pages fan ?

 

Pensez-vous que nous sommes prêts pour le social shopping ? Avez-vous rencontrés d'autres exemples ?

 

A voir pour en savoir plus : Social Shoppping, les exemples concernant Facebook.


EDIT

De beaux exemples français développés grâce à Boosket : les pages fans Naf Naf et Archiduchesse.

Par Julia Marras - Publié dans : Web 2.0
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Mercredi 6 octobre 2010 3 06 /10 /Oct /2010 10:06

foursquare-copie-1.jpgJe me souviens du jour où on a appris le lancement de Facebook Places. Tout Twitter annonçait déjà la mort de Foursquare. Maintenant que le service est disponible en France et que j'ai pu le tester, je ne suis pas sure qu'on puisse dire si facilement adieu à Foursquare. Personnellement, j'utilise beaucoup ce service et très rarement Places.

Je ne mentionnerai pas d'autres services de géolocalisation ici (comme gowalla ou plyce), car je ne les connais pas aussi bien et ne les utilise pas.

 

L'avantage évident de Places est qu'il soit un service Facebook. Ainsi, pas besoin de se créer un nouveau compte ni de reconstituer son cercle d'amis. L'adhésion à Places et son utilisation par le plus grand nombre est bien plus rapide et plus naturelle que pour Foursquare, même si je n'ai pas encore vu de chiffres.

Cependant, Facebook Places présente un défaut majeur selon moi : l'absence de jeu. Les check-in sur Foursquare sont largement motivés par l'obtention de mayorships et de badges. Ce jeu à l'échelle de la ville incite à utiliser régulièrement ce service. En revanche, la seule utilité de Places actuellement est de communiquer sa position à ses amis (ce que l'on peut également faire en partageant ses check-in sur Facebook). Qu'est ce qui motive alors la géolocalisation sur Facebook ? Le reflexe peut paraître moins évident que sur Foursquare et le service moins ludique.

Autre fonctionnalité qu'on ne retrouve pas sur Places : les conseils et "choses à faire". Foursquare peut en effet être utilisé comme un guide pour choisir le lieu autour de soi auquel on se rendra sur les conseils des membres. Il me paraît compliqué d'inspecter sur Facebook tous les lieux autour de nous et ce que nos amis (puisqu'on ne peut voir qu'eux sur Places) auraient pu en penser.

 

facebook-places Or, ce qui va sauver Facebook Places arrivera. Avec lui, coupons, réductions et autres cadeaux. J'ai nommé, bien évidemment, les entreprises. L'intérêt commercial, comme avec Foursquare, est immense. Toutefois, on l'a vu, l'intérêt des entreprises françaises pour 4square ne s'est pas développée aussi rapidement qu'aux Etats-Unis. Actuellement, il n'existe en France aucune offre sur ce réseau de géolocalisation (à ma connaissance).

La réputation de Facebook va inciter les entreprises à s'intéresser bien plus rapidement à Places et à mieux en cerner les bénéfices possibles. Ainsi, nous devrions bientôt voir fleurir des offres commerciales déclenchées lors des "check-in" sur Places, à l'instar de l'opération de James Blunt en Angleterre. En effet, le chanteur anglais a offert trois chansons en téléchargement à quiconque se déclarait présent à la soirée de lancement de son nouvel album. Autre avantage commcercial de Places : en déclarant être à un endroit, vous pouvez vous inscrire à la page fan du lieu. Ainsi, vous en recevrez l'actualité et les offres dans votre flux d'actualité par la suite et les établissements se créent une base de données de leur clientèle.

 

Personnellement, je persiste et signe contre Places : on ne retrouve pas le côté ludique et pratique de Foursquare, l'absence de mayorship rend les opérations commerciales a priori plus couteuses puisqu'elles sont destinées à toutes les personnes qui se rendront sur un lieu et non aux plus fidèles. Enfin, n'oublions pas, comme l'avance Roxanne Varza, que Facebook pourrait avec Places contribuer à démocratiser la géolocalisation et ainsi les sites comme Foursquare.

 

Que pensez-vous de Places ? L'utilisez-vous et êtes-vous conquis ? Est-il trop tard pour Foursquare pour réellement percer en France ?

 

Image : Tee-shirt I heart badges, Foursquare (dommage que mon anniversaire soit passé ;-) ) et logo Facebook Places.

Par Julia Marras - Publié dans : Web 2.0
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Mardi 5 octobre 2010 2 05 /10 /Oct /2010 12:54

Comme certains d'entre vous le savent, je suis fraichement diplômée d'une école de commerce et mon stage de fin d'étude a pris fin en juillet dernier. Depuis, je vis la vie palpitante d'un chercheur d'emploi. Mais pas n'importe quel emploi. Passionnée par internet et les réseaux sociaux, je me suis tournée vers le web marketing, et plus précisément le webmarketing communautaire (oui, bon, autrement appelé le community management, mais pas que).

Donc, depuis 2 mois maintenant, je cherche… Comme ça peut servir à d'autres chercheurs d'emploi, et même dans d'autres domaines, voici mes démarches :

 

-          Profils Viadeo et Linkedin : créés, alimentés et fournis en contacts. Je m'y rends régulièrement pour suivre l'actualité des communautés auxquels je me suis inscrite sur ces réseaux. Degré d'efficacité : une seule proposition de poste… en ressources humaines ! Clairement pas mon domaine d'exprtise.

-         CV en ligne sur Doyoubuzz, enrichi et alimenté au maximum. Degré d'efficacité : très pratique pour transmettre son CV et apparaître sur le web mais un seul contact pour un emploi, il n'avait en plus visiblement pas lu mon CV (true story).

-         Inscription aux sites pour l'emploi (Monster, Apec, Cadresonline,…) : CV en ligne, alertes réglées pour les nouvelles offres, visite quotidienne des sites au cas où des offres échapperaient à mes alertes. Degré d'efficacité pour un web job : faible, je trouve sur ces sites des offres d'emplois "classiques" et assez peu en webmarketing.

-         Consultation de site d'offres d'emploi plus orienté web, qui relayent les offres dans ce domaine : le blog altaïde job, Ohmyhub, Veille et tic, Recruteo et Remixjobs. Degré d'efficacité : excellent ! Enfin des offres qui me correspondent et m'intéressent.

-         Affut sur Twitter avec une veille sur les mots "webmarketing" et "community manager" et en suivant plusieurs listes d'offres d'emplois. Degré d'efficacité : fort. En toutes logiques, les offres concernant des postes de community manager sont massivement diffusés sur Twitter.

 

Prochaine étape : le salon Paris pour l'emploi les 14 et 15 octobre, et bien sûr, continuer à envoyer 3 candidatures par jour.

 

Je suis très preneuse de conseils pour la recherche d'emploi. Si vous avez trouvé un poste d'une autre façon, je serai heureuse d'en apprendre plus. ;-)

 

EDITO : après 3-4 mois de recherche, j'ai fini par trouver le job de mes rêves : je suis à présent consultante en social media management et relations blogueurs au sein de l'agence SC Conseil. Cette période de recherche m'a été bénéfique, m'a fait découvrir plus en profondeur certains métiers en me penchant dessus pour répondre à des offres et m'a permis d'affiner mon projet professionnel.

Par Julia Marras - Publié dans : Ni Geek ni Girly
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Lundi 4 octobre 2010 1 04 /10 /Oct /2010 15:59

Lors de ma veille sur le community management, je constate souvent que les espagnols sont très actifs sur ce sujet. Il semblerait presque que ce type de poste se développe plus rapidement outre Pyrénées qu'en France.

Récemment, j'ai découvert cet article qui a pour ambition de révéler les 10 secrets des bons community manager. Comme tous les conseils sont bons à prendre (ou au moins à lire), en voici les points principaux, traduits et commentés :

 

-         Connaître et aimer la marque ou le produit que vous représentez : en connaissant les points positifs mais aussi les défauts et limites de votre marque ou produit, vous pouvez prendre activement part dans la communauté et gagner la faveur de ses membres. Un community manager est avant tout un acteur de la communauté, il doit donc avoir des raisons d'en faire partie.

 

-         Révéler son identité : le temps des pseudos et avatar semble révolu, la transparence imposerait désormais d'agir sous son vrai nom et avec une réelle photo de soi. Je pense que ce point peut varier selon la stratégie de la marque, qui peut vouloir communiquer en son nom propre, mais globalement la franchise doit en effet de plus en plus primer (notamment sur un blog de marque où il est préférable de savoir qui est l'auteur).

 

-         Diriger sans dicter : le community manager anime et gère la communauté mais il doit toujours laisser une part de liberté aux membres. Il est de bon ton de recadrer certains débats mais il ne faut jamais cacher ou mal réagir aux critiques constructives. Un community manager est, une fois de plus, un membre de la communauté, pas son dictateur.

 

-         Se détacher du marketing : le but d'un commnity manager n'est pas de vendre mais d'être à l'écoute des membres et d'exprimer ses opinions plutôt que de lier vers les offres commerciales. Là, je ne suis pas totalement d'accord avec l'article. A mon sens, un community manager est tout cela à la fois, c'est l'art de mettre en avant les qualités et de développer les ventes d'un produit tout en écoutant les opinions des membres de la communauté et en l'animant avec ses opinions personnelles notamment.

 

-         Egalité, fraternité… : traiter tous les membres de la communauté de la même façon et leur prêter une attention égale. Qu'ils participent régulièrement ou non, tous les membres se valent et doivent être pris en compte.

-         Déléguer : ici, le point précédent est nuancé puisqu'il s'agit de laisser la possibilité de modérer la communauté aux membres les plus impliqués. Une personne impliquée sera toujours apte à répondre aux commentaires des membres les plus sceptiques. Il s'agit alors de ne pas les brimer dans leurs actions d'animation et modération de la communauté, mais de les reconnaître à leur juste valeur.

 

-         Actualiser : ce point devrait être à mon sens une des premières règles : mettre à jour fréquemment les espaces de la communauté, sans spammer. Une solution peut être de planifier chaque semaine ses interventions au fil des jours pour répartir les informations les plus importantes.

 

-         Avoir recours aux outils adéquats : il s'agit ici du bon vouloir et des habitudes de chaque community manager d'avoir recours à différents outils comme Tweetdeck, Hootsuite ou encore divers outils de veille (vous pouvez trouver une liste assez complète des outils twitter ici).

 

-         Etre mobile : ne pas être rigide sur ses horaires de travail, où que l'on soit. Si l'on est en déplacement, pourquoi ne pas utiliser son portable pour continuer à être présent ? Le week-end, garder un œil sur la communauté (en sachant déconnecter) permet d'être alerté en cas d'urgence. 


-         Analyser et améliorer : il faut surveiller la communauté, ses membres, leurs attitudes et leurs attentes pour constamment améliorer la communauté. Son développement peut suivre une stratégie fixée par l'entreprise mais elle doit toujours se rapprocher de ce que les membres attendent.

 

Chaque point de cet article de puromarketing.com peut être sujet à débat, je vous laisse donc réagir dans les commentaires ;-).

Par Julia Marras - Publié dans : Community management
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Jeudi 30 septembre 2010 4 30 /09 /Sep /2010 13:59

La fashion week est un temps fort de la mode durant lequel se dévoilent les nouvelles collections des créateurs et les tendances pour la prochaine saison. Ca tombe bien, jusqu'au 8 octobre, a lieu la tant attendu fashion week parisienne, suivie par le monde entier.

 

C'est le rêve de beaucoup de fashionistas de pouvoir assister à ces défilés. Aujourd'hui, votre rêve peut devenir réalité. Depuis l'an dernier et la tendance lancée par Vuitton, la plupart des défilés sont retransmis en direct sur internet. Pour en connaître les horaires et liens de diffusion, suivez Taaora, blog mode de référence.

 

Par ailleurs, vous pouvez occuper une place de choix pour découvrir en live les tendances de la fashion week, décryptées pour vous par les habitués du front row ! Pour cela, il vous suffira de rester branché sur le hashtag #pfw (pour paris fashion week).

 

Si vous souhaitez uniquement un condensé des défilés avec les tendances phares, le célèbre Vogue magazine est incontournable, même sur la toile, avec le compte Vogue Paris live. On apprend même sur le site Vogue que les tweets proviennent de la rédactrice en chef, Carine Roitfeld herself !

 

Avec Twitter, restez branchés ;-)

Par Julia Marras - Publié dans : Mode
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